Love, Simon ♡


Je suis toujours heureuse quand j’écris mon avis sur un roman que j’ai adoré. Non seulement parce que j’ai passé un bon moment en le lisant, mais aussi parce que j’ai l’opportunité de vous le faire découvrir et de vous donner envie de le lire ! Vous l’aurez compris, si vous lisez et aimez Love, Simon après avoir lu cet article, j’en serai plus que ravie.

Je connaissais le roman de nom avant de m’y plonger. Honnêtement, il ne m’intéressait pas plus que ça, jusqu’à ce qu’il soit adapté au grand écran : ma curiosité a été titillée. J’ai eu envie de le découvrir dans sa version originale, donc en anglais, car un je-ne-sais-quoi me faisait penser que vocabulaire ne serait pas si complexe que ça. En effet, c’était le cas ! J’ai également pu constater une amélioration : je lis de plus en plus facilement en anglais, et c’est très gratifiant de s’en rendre compte. Forcément, ce n’est pas toujours facile : je n’ai pas tout compris et je suis sûrement passée à côté de petites choses, mais dans l’ensemble, tout a été très clair.

“I take a sip of my beer, and it’s – I mean, it’s just astonishingly disgusting. I don’t think I was expecting it to taste like ice cream, but holy fucking hell. People lie and get fake IDs and sneak into bars, and for this? I honestly think I’d rather make out whit Bieber. The dog. Or Justin.”

Toutefois, les premières pages ont été un peu compliquées : un manque de concentration, la langue étrangère, l’impression que l’intrigue n’avançait pas (ou peu)… Je ne comprenais pas pourquoi je n’accrochais pas. Puis je m’y suis mise plus sérieusement, et à partir de ce moment, j’ai adoré ce que j’ai lu – ou dévoré. Alors, qu’est-ce qui m’a fait autant aimer ce livre ? Une chose est sûre, ce n’est pas l’intrigue, car n’a pas décollé de façon spectaculaire. Non, la réponse est dans le titre : c’est Simon lui-même qui m’a fait adorer ce roman. C’est un personnage tout simplement adorable ! Il a 17 ans, trois meilleurs amis, deux grandes sœurs, un chien nommé Bieber, et il est gay. Ça, personne ne le sait. Jusqu’au jour où il échange anonymement avec Blue. Et là, tout change.

Moi, c’est Simon. Simon Spier. Je vis dans une petite ville en banlieue d’Atlanta (traduisez : un trou paumé). J’ai deux soeurs, un chien, et les trois meilleurs amis du monde. Je suis fan d’Harry Potter, j’ai une passion profonde pour les Oréos, je fais du théâtre. Et je suis raide dingue de Blue. Blue, c’est un garçon que j’ai rencontré sur le Tumblr du lycée. On se dit tout, sauf notre nom. Je le croise peut-être tous les jours dans le couloir, mais je ne sais pas qui c’est. En fait, ça me plait bien : je ne suis pas du tout pressé d’annoncer à tout le monde que je suis gay. Personne n’est au courant, à part Blue… et maintenant cette fouine de Martin Addison, qui a lu mes e-mails et menace de tout révéler.

Ce qui rend Simon attachant, c’est son caractère, à la fois drôle et touchant, parfois timide ou ironique. Il est très attentionné mais ne se laisse pas pour autant marcher sur les pieds ! Sa façon d’écrire (très familière) m’a beaucoup fait rire, presque autant que sa façon de voir les choses m’ont touchée. En fait, on ne suit pas la vie de Simon, on est Simon. Et c’est ce qui rend le roman aussi fort, c’est ce qui explique pourquoi cette histoire nous parle. Nous sommes dans la tête de cet ado de 17 ans, cette personne que nous avons tous été : le lycée, la famille… tout est extrêmement réalise. Surtout son histoire d’amour avec Blue, et leurs échanges qui sont d’ailleurs adorables.

Tout ça pour en venir au plus important dans le roman : l’homosexualité de Simon. J’ai lu très peu de romans de ce genre, et quand je vois à quel point j’ai aimé celui-ci, je le regrette. L’autrice arrive tellement bien à mettre en valeur Simon et son histoire d’amour, tout en illustrant notre société et ce que le fait d’être gay implique. Elle propose des réflexions intéressantes à travers ses questions plus que pertinentes : pourquoi être hétérosexuel devrait-il être la normale ?

“Don’t you think everyone should have to come out? Why is straight the default? Everyone should have to declare one way or another, and it should be this big awkward thing whether you’re straight, gay, bi, or whatever. I’m just saying.”

Bref, tout dans ce livre est passionnant, qu’il s’agisse des personnages ou de l’histoire. Simon est incroyablement attachant, adorable et intéressant, j’ai adoré suivre son histoire. La plume est simple, familière, humoristique mais réfléchie, et l’auteure n’oublie pas d’apporter quelques critiques. Bref, Love, Simon est un roman feel-good que je ne peux que conseiller !

“”I like no endings”, I say. “I like things that don’t end””.

4 commentaires:

  1. Mes attentes étaient très hautes pour ''Love, Simon'' et j'ai malheureusement été *un peu* déçue... Par contre, ça a été le contraire avec ''Mes hauts, mes bas et mes coups de cœur en série'' (The Upside of Unrequited).
    J'avais lu plusieurs avis assez mitigés alors je l'ai commencé sans m'attendre à grand-chose pour finalement l'adorer ♥ Je te le conseille fortement si jamais tu veux continuer à découvrir Becky Albertalli ^^

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    1. Oh, dommage pour Love, Simon ! :/ J'ai été conquise par ce livre donc en effet, je pense que je vais essayer de découvrir d'autres romans de l'auteure. Merci pour ta suggestion!

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  2. Je compte aller emprunter ce roman à la bibliothèque prochainement ! Sinon, j'avais vu le film l'an dernier et j'avais adoré, ça m'avait fait un bien fou ♥

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    1. Tu as de la chance d'avoir vu le film! J'essaye de le regarder depuis des mois, mais impossible xD
      En tout cas si tu lis le livre, n'hésite pas à repasser pour me dire ce que tu en as pensé!

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Créé par Pauline LF. Fourni par Blogger.

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